FIC 2026 à Lille : Eric Nizard, Président de LIC y était

FIC 2026 à Lille : Eric Nizard, Président de LIC y était

Eric NIZARD, Président de L’INFORMATIQUE COMMUNICANTE (LIC) et Président du Comité d’Ethique de Qorum Secur’Num (QSN), société à mission dont LIC est associée et cofondatrice du hub QSN était au FIC 2026 du 31/03 au 02/04/2026 à Lille (Grand Palais).

Ce qu’il a en a retenu c’est que cette édition du FIC 2026 a placé la maîtrise de nos dépendances numériques au centre des débats — un enjeu stratégique autant pour les administrations publiques que pour les entreprises européennes. En-effet, le FIC 2026 a traité des enjeux et chantiers de maîtrise de nos dépendances numériques.

Une telle maîtrise doit être en ligne de mire aussi bien des administrations françaises et européennes que des entreprises européennes, et a fortiori françaises, fondée sur des systèmes et technologies de confiance au cœur d’un Numérique durable.

Or cette exigence de durée se heurte aujourd’hui et pour longtemps, à des bouleversements brutaux des chaînes de valeur mondiales. Cette brutalité ambiante nous éclaire sur l’importance stratégique de dépendances, que nous ne voulions pas voir, liées à des systèmes encombrants, dont les fournisseurs ont des agendas multiples, pas toujours transparents, et souligne l’importance des analyses de risques (stratégie, méthodes et outils).

L’industrie française et européenne, via ses champions les plus agiles, a intégré ce changement, illustré par des offres souveraines mises en valeur lors du FIC.

Une autre évolution observée cette année au FIC, a trait à la multiplication des référentiels, NIS2 venant s’ajouter à l’ISO 27001, aux multiples standards ANSSI et au besoin d’y voir clair dans ce magma normatif.

Enfin, l’IA est maintenant omniprésente dans les produits et services innovants.

Voici quelques offres et solutions exposées au FIC qui illustre cette tendance :

 D’autre part, l’industrie se reconfigure :

  • La sortie de Bull d’ATOS a été mise en lumière pendant le FIC, ainsi que sa reprise de contrôle par l’Etat, et son recentrage sur les supercalculateurs. Bull a annoncé recruter 500 personnes en 2026.
  • Le groupe Legrand accélère son repositionnement pour faire des infrastructures critiques du numérique un moteur de croissance, porté par l’essor de l’IA et du cloud, via deux acquisitions au Royaume-Uni et en Chine.
  • Dans le but de concurrencer Microsoft 365, un consortium européen auquel participent Nextcloud et Ionos, lance Euro-Office, une suite bureautique open source. Une initiative ayant fait monter au créneau OnlyOffice qui invoque une violation de sa licence AGPL v3.

 Mais attention le monde non souverain reste très présent :

  • Le taux d’adoption de la souveraineté reste encore marginal, en effet 80% du total des dépenses liées aux logiciels et services cloud à usage professionnel en Europe sont passées auprès d’entreprises américaines, soit 264 milliards d’euros, d’après une étude du Cigref publiée en avril 2025. Ces dépenses correspondent à environ 2 millions d’emplois directs, indirects et induits (l’activité générée par la consommation de leurs salariés) aux Etats-Unis !
  • De plus, au-delà des solutions strictement européennes, le Cispe (Cloud Infrastructure Services Providers in Europe) a demandé à la Commission européenne d’éviter que le futur cadre réglementaire ne laisse passer des offres « souveraines » de façade (« sovereign washing »), d’acteurs non européens. L’ANSSI notamment a encore du travail pour faire le tri, notamment dans sa qualification des offres SecNumCloud, même si elle doit composer avec des offres semi souveraines (Editeurs européens alliés aux Gafam).

 LIC, cabinet de conseil indépendant, renforce son positionnement de diagnostic technique approfondi de l’état de santé de ses clients au regard des dépendances numériques (développements logiciels à « nettoyer », progiciels, infrastructures, hébergement, poste de travail, cybersécurité) et de stratégie d’évolution à court et moyen terme vers un équilibre entre indépendance et interdépendance. Nous accompagnons aussi nos clients à la certification ISO 27001 (analyse de risques, PCA/PRA, plan d’action ..) mais aussi à la conformité NIS 2 (analyse des écarts, planification des actions et mise en œuvre complète de toutes les exigences NIS2 …) … vous souhaitez en savoir plus : lic@lic.fr

Eric NIZARD vous donne rendez-vous l’année prochaine pour FIC 2027 … !            

 

 

 

 

Edito 2026 d’Eric Nizard, Président de LIC : nos systèmes d’information peuvent-ils être souverains ?

Edito 2026 d’Eric Nizard, Président de LIC : nos systèmes d’information peuvent-ils être souverains ?

L’actualité géopolitique et géoéconomique nous percute et nous montre que rien n’est acquis en matière de modèles de composants ou de systèmes informatiques.

Les industriels sur qui n’importe quelle DSI pouvait s’appuyer naguère, sont aujourd’hui les acteurs, bon gré mal gré, d’un bouleversement des pratiques et des mœurs commerciales.

Dès lors, chacun s’interroge : sur qui allons-nous pouvoir compter dans les années qui viennent ? Certains éditeurs jouent un bras de fer, brutal ou prolongé, conduisant certains clients à revoir leur architecture, au-delà des produits, certains de ces produits étant de quasi-monopoles de certaines architectures.

Tous les diagnostics que nous faisons pour nos clients font apparaître et mesurent une dépendance à tous les étages : composants électroniques, infrastructures, systèmes d’exploitation, virtualisation, dispositifs de sécurité, hébergement et Cloud, dette logicielle dans les programmes, y compris Open Source.

Les plus gros éditeurs sont omniprésents, tant sur les logiciels eux-mêmes, que sur leur accès à travers la généralisation des modèles en SaaS.

Quel paradoxe ! A l’heure d’une cybersécurité entrée dans les esprits à défaut des systèmes, nos données les plus sensibles ne sont plus en sécurité.

D’un autre côté, la roue tourne et il n’est pas question qu’elle s’arrête de tourner, et que l’on revienne au boulier et au bas de laine.

Alors comment et en combien de temps reprendre la main sur nos données et les systèmes qui les font vivre ? Et qui, dans un univers de confiance, dispose de ce pouvoir ?

Dans un premier temps, ce que nous avons en commun, ce sont les données et les processus de la sphère publique, laquelle, ne l’oublions pas, est en pleine transformation numérique.

Dans ce cas, c’est l’Etat qui est aux commandes. L’Etat c’est une bonne trentaine de ministères et Secrétariats d’Etat (actuellement 34), dont les périmètres et missions changent au fil des changements de gouvernements, et dont les systèmes d’information disposent d’une forte indépendance les uns vis-à-vis des autres.

C’est aussi l’ANSSI, Comcyber et les autres institutions régaliennes qui veillent efficacement sur la sécurité des données de l’Etat et au-delà.

C’est enfin, la DINUM, Délégation Interministérielle au Numérique, boîte à outils commune, mais pas unique, aux uns et autres.

Et la souveraineté alors ?

Cet ensemble de services opérationnels et de petites structures de recherche et développement, ne pourrait-il pas, à condition de l’organiser à cet effet en mode souverain, rendre nos données et nos processus plus sûrs ?

Pourquoi pas, mais moyennant une gouvernance unifiée et convergente qui mette en œuvre une stratégie industrielle pérenne et évolutive. Et une telle architecture doit traverser les changements de gouvernements et de nominations pour services rendus ou pour mise en orbite de carrières.

La question de la gouvernance unifiée et convergente une fois réglée, quid de la stratégie industrielle ?

Quel niveau d’industrialisation des logiciels sur les serveurs, sur les postes de travail, dans les infrastructures, pour les métiers … ?

Et quel niveau d’industrialisation des équipements, postes de travail, serveurs, mémoires, processeurs, unités de stockage … ?

Et une fois ces axes stratégiques définis, quid de la production industrielle et de tout ce qui va avec ?

Et, une fois n’est pas coutume, l’Etat pourrait-il inspirer nos entreprises privées, mais aussi les soutenir ?

LIC réfléchit à ces sujets depuis quelques temps. Et nous sommes ouverts à des échanges constructifs sur ces sujets avec des professionnels de bonne volonté.

 

Eric Nizard, Président de LIC

Salon Trustech 2025 : Eric Nizard, Président de LIC et son équipe y étaient

Salon Trustech 2025 : Eric Nizard, Président de LIC et son équipe y étaient

Cette année encore, Trustech 2025 qui s’est tenu du 2 au 4/12/2025 au parc des expositions – Porte de Versailles / Paris a connu un grand succès. Eric NIZARD, Président de L’INFORMATIQUE COMMUNICANTE (LIC) & ex Président d’EESTEL – Association of European Experts in E-Transactions Systems ainsi que son équipe Smart Card/IOT y étaient pour échanger avec les industriels nationaux et internationaux du secteur des paiements innovants et des solutions d’identification.

Eric NIZARD, a notamment assisté le 2/12 matin à la conférence EESTEL « Les cryptopaiements de biens et services « réels » vont-ils enfin décoller ? » qui a permis de rassembler bon nombre de participants venus écouter les experts du sujet. il remercie vivement tous ceux qui se sont déplacés pour assister à cette conférence ainsi que les intervenants et les membres du bureau EESTEL qui ont conçu ce programme :

☑️ Arnaud CROUZET, Président d’EESTEL – Vice-Président Stategy et Business Consulting – Consult Hyperion

☑️ Christian MOUTON – Fintech, Digital Currencies and Assets, Payments, Expert EESTEL, Directeur de AEMAA INNOVATION 

☑️ Pierre CREGO, Expert EESTEL – Mercury Technologies

Ci-dessous, retour en images de ces 3 jours de salon à la Porte de Versailles à quelques centaines de mètres des locaux de LIC :

       

         

Eric NIZARD vous donne rendez-vous l’année prochaine pour Trustech 2026 … !            

 

 

 

 

Renouvellement du label RFAR « Relations Fournisseurs & Achats Responsables » / ISO 20400 » et remise à Bercy

Renouvellement du label RFAR « Relations Fournisseurs & Achats Responsables » / ISO 20400 » et remise à Bercy

Eric Nizard, Président de L’INFORMATIQUE COMMUNICANTE (LIC) et Fadma Bencherreg, Responsable administrative, Logistique et RSE, étaient présents le 7/11/2025 à Bercy au Ministère de l’Économie, des Finances et de la Souveraineté industrielle et numérique, au Comité Parcours National des Achats Responsables, pour la remise officielle du Label RFAR, pour la 4ème fois consécutive, en présence de Pierre Pelouzet, Médiateur des entreprises et Jean-Luc Baras, Président du CNA Conseil National des Achats.

Eric Nizard et Fadma Bencherreg ont reçu avec fierté, à Bercy, des mains de Pierre Pelouzet, Médiateur des Entreprises, et Bertrand Pouilloux, le label RFAR / 20400 qui a été renouvelé pour 3 années supplémentaires (Nov 2025 – Nov 2028). 

Remise Label RFAR 2022 LIC

LIC demeure la 1ère PME du numérique à avoir été labellisée RFAR.

Obtenu la 1ère fois en 2015, ce label, valable 3 ans, récompense l’engagement de LIC dans une politique d’achats responsables et plus globalement sa forte volonté d’améliorer sa performance RSE et son impact sociétal et environnemental.

L’obtention et le renouvellement de ce label marquent « notre stratégie d’entreprise résolue en matière de développement durable et notre capacité à bâtir et faire évoluer un écosystème d’experts complet au bénéfice de nos clients« , indique Eric Nizard.

Retour en vidéo sur l’événement FFSCN « Centrales d’achat public et Numérique : Quels usages en faire ? » du 17/09 sur Péniche « Le Paris »

Retour en vidéo sur l’événement FFSCN « Centrales d’achat public et Numérique : Quels usages en faire ? » du 17/09 sur Péniche « Le Paris »

Eric NIZARD, Président de L’INFORMATIQUE COMMUNICANTE (LIC) & de la FFSCN (Fédération Française des Sociétés de Conseil en Numérique) , et l’ensemble du bureau de la FFSCN, ont conçu et organisé la conférence « Centrales d’achat public et Numérique : Quels usages en faire ? » le 17/09 sur la péniche «Le Paris ».

La FFSCN est partie du constat que pour simplifier les achats numériques, des centrales d’achat se sont créées depuis plusieurs décennies, permettant ainsi aux bénéficiaires de s’épargner de bâtir eux-mêmes des appels d’offres, sources de lourdeur administrative, et de limiter les risques juridiques.

Chaque centrale d’achat a ses particularités, en matière d’implantation régionale et/ou nationale, par type d’activité des bénéficiaires. Le développement de cet écosystème apporte des bénéfices aux clients finaux, avec l’aide notamment des sociétés de conseil.

Cet événement a permis aux participants présents de savoir :

  • Pourquoi acheter du numérique via une centrale d’achat public ? Avantages, inconvénients, limites ?
  • Comment exploiter avec l’aide de vos Consultants, les centrales d’achat public dans le numérique. Il répondra aussi à la question que tous les clients se posent

Cette conférence a eu un beau succès… les échanges ont été riches et interactifs. Les interventions à travers 3 tables rondes ont été de bonne qualité .

Retour en vidéo sur cet événement qui a été couronné de succès … merci à tous les participants, intervenants et aux 13 partenaires sponsors mais aussi aux 2 animateurs, membres du bureau de la FFSCN : Stéphane DELHAYE & Mathieu RAMBAUD.

 Suivre les aventures de la FFSN à travers la page Linkedin : https://www.linkedin.com/company/ffscn           

En savoir plus ou Adhérer à la FFSCN : bureau@ffscn.org

 

 

 

 

 

          

 

 

 

 

Les associés QSN signent la charte RFAR « Relations Fournisseurs & Achats Responsables » / ISO 20400 »

Les associés QSN signent la charte RFAR « Relations Fournisseurs & Achats Responsables » / ISO 20400 »

Qorum Secur’Num (QSN), société à mission, sous l’impulsion de ses Dirigeants, Olivier LYS et Victoria Hauser et d’Eric NIZARD, associé QSN, Président du Comité d’éthique et aussi Président de L’INFORMATIQUE COMMUNICANTE (LIC) qui est déjà signataire de la charte RFAR et première PME du Numérique à être labellisée RFAR, s’est engagée par statut pour la diffusion et l’application des bonnes pratiques en matière d’achats responsables dans son écosystème cyber.
De fait, c’est avec conviction que QSN a officialisé le mercredi 18 juin, au Campus Cyber, son entrée dans le parcours national des achats via la signature, d’une première équipée de 12 actionnaires de Qorum, de la Charte des Relations Fournisseurs et Achats Responsables (RFAR), sous l’égide du Médiateur des entreprises et du CNA Conseil National des Achats. D’autres qoristes vont suivre le mouvement prochainement.
Merci à Nicolas Mohr, Directeur Général de la Médiation des entreprises, Pascal Pelon, Président du CNA Île-de-France, Sophie Dixon et Laurent DENOUX du pôle charte et label RFAR de la Médiation de nous avoir accompagné dans cette signature et à numeum Nolwenn LE STER, Léa Roubinet – pour leur volontarisme et soutien constant aux initiatives de structuration de notre écosystème.
La signature de cette charte RFAR rappelle les engagements sociaux, sociétaux et environnementaux de QNS mais aussi sa volonté de s’appuyer sur une relation éthique et équilibrée avec ses fournisseurs et avec l’ensemble de la filière.

LIC félicite tous les Qoristes engagés dans cette démarche et les incite à promouvoir des pratiques éthiques et responsables vis-à-vis de leurs fournisseurs, clients et partenaires. 

LIC est labellisée RFAR depuis 2015 et espère que d’autres qoristes se lanceront dans la démarche de labellisation.